Suite à mon « post » sur les spectacles que j’ai vus depuis quelques années, je m’en voudrais à mort de ne pas mentionner le spectacle de Jean Leloup vu cet hiver au Métropolis. C’étais le 3e spectacle de Johnny que je voyais jusqu’à maintenant ( le 1er, à Chambly, le 2e à la Fête du Canada (hey oui! !) dans le Vieux-Port, il y a longtemps déjà ).  En janvier dernier, Jean semblais en bonne forme et bien sur scène, le spectacle bien groové, bien ficelé, il jouais de sa guitarrrr les meilleurs morceaux, avec toujours son petit délire qui s’enchaîne, la foule en transe, et moi qui chante toutes les paroles, ou presque ! Il y avais ce « Dôme » au dessus de nos têtes…

Mon vieux de la vieille de compagnon musical, mon vieux pot d’adolescence imaginaire, et toujours pour moi une inspiration car sa musique originale habillée de sa poésie fais partie de ma vie depuis que j’ai… attendez donc que je compte… depuis presque 20 ans (depuis son album L’amour est sans pitié), c’est quand même quelque chose !  Cela valais bien la peine de faire un petit montage visuel pour lui rendre hommage.

Petite anecdote, si je puis me permettre. J’ai un jour passé pour la première fois dans un petit café de la rue Saint-Hubert, petit café typique du plateau, lequel je n’étais jamais allée et qui n’existe probablement plus aujourd’hui… qui n’étais pas trop connu, mais j’étais assise là, bien tranquillement et je me suis dit le temps d’une secondes et demie que je verrais bien Jean Leloup passer ici.  Quelques minutes plus tard, il passais chercher son café.

et… cette chanson jouais, au moment d’écrire ces lignes….

«


J’aimerais parfois m’arrêter
Trouver un endroit où rester
Mais je n’aime que voyager
Et je ne fais que passer

Parfois j’ai envie de stopper
Soit que je rencontre un ami
Ou que je me sente endormi
Je stationne un peu par ici
Car il faut des fois un accord
Entre la peur et le confort
Entre la voile et le port
Entre la vie et puis la mort

J’aime beaucoup trop le mouvement
Et ne serait-ce qu’un instant
Je n’ose jamais me surprendre
Je n’arrive jamais à me rendre
Et je ne fais jamais que passer

»

Ses paroles finissent souvent par venir me chercher dans ce que je vis, sa guitare résonne et sa folie est un peu aussi la mienne, vous pouvez bien le critiquer si vous voulez, moi je ne jugerai jamais ses humeurs et ses petits caprices !!!   Go ! Johnny Go !!