De retour du nord, j’avais ma toune
préférée dans la tête…

J’ai espéré le voir, mais il n’est jamais venu. C’est ça la vie.

VOICI LES PAROLES… elles sont tellement drôles !

À part que’que frappabords j’ai passé un bel été
Les yeux d’in nénuphar pleins de prospects, plein de beautés
C‘est tellement vrai que même des fois le soleil voulait même pas se coucher
La criss de paix, oh ya la vie rêvée, oh yé
Je pourrais jaser longtemps mais j’t’en train de mourir au bout de mon sang
Une autre histoire d’amour qui finit mal, comme dans le journal
Ça commencé le printemps passé en regardant les oiseaux s’apprécier
C’est beau la solitude, mais comme on dit à deux c’est mieux.
Justement y en a une qui brette dans le coin, une belle grande brune
Ces beaux yeux si mouillés que, quand je la vois je passe proche de m’neyer

Est installée sur le p’tit lac, à côté avec ses p’tits, célibataire
Moi, j’men mêle pas j’saurais même pas quoi faire
À toé matin, 8 heures moins quart je passes là par hasard,
J’la vois de loin « Besoin de rien ? c’pas grave, je r’passerai d’main
En attendant, moé j’tape la trail est là pour ça, si t’as besoin d’aide »
Un beau matin, à m’lâche un call : À m’dit : « T’aurais tu çà, une belle quenouille? »
Moé, j’me suis dit : à c’charche un mâle rien que dans sa voix, je sais qu’à mouille J’saute dans l’eau, j’sus propre, propre, propre reste pu rien qu’à m’shiner la petite couille De temps en temps, un p’tit frotte, frotte c’te patente là, faut pas qu’à rouille, en rut pour le bonheur pis on sait jamais p’t’être même pour la grande chatouille

Ti pas, ti pas, ti pas, cré moé tu, j’men vas par là ti trot, ti trot, ti galop
Mon p’tit coeur léger comme un mashmallow y’a du fun dans ma cabane
D’la boucane dans le shack pis moé, j’trippe comme une banane
Gros galop, j’ten overflow le ciel est blue, ma vue est floue
J’sus, j’pus, j’sais pu où chu rendu

Tout à coup, j’entends des voix on dirait ben qu’es pas toute seule
Que c’est que je fais, j’y vas pareil j ’sors du bois, que c’est que je vois

Non mais dites moi que c’est pas vrai, une 303 braquée drette dans ma face
pis bang, bang, faut que je m’éfface faut que j’débarrasse

Me vire de bord, me pogne d’in branches
Pis j’m’accroche le panache

Nous, pauvres cervidés quand on aura des chars
On fera des défilés sur la 3ième à Val d’Or
On posera sur nos capots des têtes coupées de chasseurs
Pis on laissera leurs sabots chesser dans l’congélateur