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Jusqu’au mois d’août à Bromont, se tient une fête foraine pas ordinaire.

Le Carnivale Lune Bleue, inspirée des fêtes foraines des années 1930, où l’on rencontre des personnages étranges et phénomènes bizzaroides… un spectacle phantasmagorique dans un univers mystique… je ne suis pas allée encore, mais je me promets de vous rapporter des images de mon escapade dans le monde de l’étrange et de la Magie… jussssse pour le trip, et pour le visuel, ca pourrait être intéressant… il semble y avoir de bonnes critiques.

Ayant suivi la série télévisée américaine Carnivale, que je trouvais assez bonne de par son histoire et sa photographie, je me suis sentie interpellée par ce phénomène underground qu’est le voyage des ces gitans de l’époque faisant des spectacles et des cirques dans les villages américains.

Si vous voulez vivre l’expérience, voici le site internet :

http://www.carnivalelunebleue.com

À bientôt pour la suite…


Non ce n’est pas le Milk Shake que je ne saurais digérer, mais bien le « Earth-shake » qui s’est produit cet après midi – 5.0 à l’échelle de Richter dans le sud du Québec et l’Ontario… wooohoo, j’ai eu les jambes molles (comme de la crème molle à la vanille) pendant quelques minutes les amis… mon écran dansais la lambadoune sur le bureau… les tableaux sur les murs ont fais la vague… Je suis pourtant dans les montagnes et quand ca se mets à shaker ca me fout les boules!! Mais quand même on est pas à Haïti… fiou…


Cet hiver, j’ai découvert cet artiste qui a mis du soleil si précieux dans mon quotidien. J’ai été triste d’apprendre qu’il étais déjà décédé en 2008 (1960 – 2008).

C’est pourquoi aujourd’hui, en cette première journée d’été (même si c’est Lundi !!) je tenais à refaire vivre Andy Palacio et vous faire connaître cet artiste du Bélize. Avec ses rythmes chauds et ensoleillés, sa musique pleine de sensibilité, il rend hommage à la culture Garifuna par sa musique et ses paroles.

La chaleur des percussions de sa musique me transportent et je recommande à tous d’écouter au moins cette chanson que j’affectionne particulièrement : Lidan Aban (Together). Si vous aimez ce genre de musique, vous aurez probablement envie d’en entendre un peu plus…

Andy a été désigné Artiste pour la Paix de l’UNESCO et a reçu plusieurs autres prix pour son oeuvre.  Voici son historique complet sur Wikipedia

Et un vidéo croqué sur Youtube


Suite à mon « post » sur les spectacles que j’ai vus depuis quelques années, je m’en voudrais à mort de ne pas mentionner le spectacle de Jean Leloup vu cet hiver au Métropolis. C’étais le 3e spectacle de Johnny que je voyais jusqu’à maintenant ( le 1er, à Chambly, le 2e à la Fête du Canada (hey oui! !) dans le Vieux-Port, il y a longtemps déjà ).  En janvier dernier, Jean semblais en bonne forme et bien sur scène, le spectacle bien groové, bien ficelé, il jouais de sa guitarrrr les meilleurs morceaux, avec toujours son petit délire qui s’enchaîne, la foule en transe, et moi qui chante toutes les paroles, ou presque ! Il y avais ce « Dôme » au dessus de nos têtes…

Mon vieux de la vieille de compagnon musical, mon vieux pot d’adolescence imaginaire, et toujours pour moi une inspiration car sa musique originale habillée de sa poésie fais partie de ma vie depuis que j’ai… attendez donc que je compte… depuis presque 20 ans (depuis son album L’amour est sans pitié), c’est quand même quelque chose !  Cela valais bien la peine de faire un petit montage visuel pour lui rendre hommage.

Petite anecdote, si je puis me permettre. J’ai un jour passé pour la première fois dans un petit café de la rue Saint-Hubert, petit café typique du plateau, lequel je n’étais jamais allée et qui n’existe probablement plus aujourd’hui… qui n’étais pas trop connu, mais j’étais assise là, bien tranquillement et je me suis dit le temps d’une secondes et demie que je verrais bien Jean Leloup passer ici.  Quelques minutes plus tard, il passais chercher son café.

et… cette chanson jouais, au moment d’écrire ces lignes….

«


J’aimerais parfois m’arrêter
Trouver un endroit où rester
Mais je n’aime que voyager
Et je ne fais que passer

Parfois j’ai envie de stopper
Soit que je rencontre un ami
Ou que je me sente endormi
Je stationne un peu par ici
Car il faut des fois un accord
Entre la peur et le confort
Entre la voile et le port
Entre la vie et puis la mort

J’aime beaucoup trop le mouvement
Et ne serait-ce qu’un instant
Je n’ose jamais me surprendre
Je n’arrive jamais à me rendre
Et je ne fais jamais que passer

»

Ses paroles finissent souvent par venir me chercher dans ce que je vis, sa guitare résonne et sa folie est un peu aussi la mienne, vous pouvez bien le critiquer si vous voulez, moi je ne jugerai jamais ses humeurs et ses petits caprices !!!   Go ! Johnny Go !!


Me voilà de retour avec un film électrisant qui pourrait réveiller en vous quelques souvenirs de jeunesse :  The Runaways. Si j’étais née 15 ans plus tôt je serais probablement devenue une fan finie de ce groupe. Cinq filles, les Reines du bruit punk-rock des années ’70. Leur titre le plus connu fut Cherry Bomb.  Elles ont également eu un succès fou au Japon. Joan Jett avais plus tard repris avec succès la chanson bien connue « I Love Rock N’ Roll » ( The Arrows ) en 1982.

Leur style extravagant, sexy et glamour ne passait certainement pas inaperçu à cette époque. Ce qui me plaît bien je dois avouer 😉

Un beau film à voir pour rallumer votre côté Rebelle.


Voir le lever du soleil, pour les rares fois que ca m’arrives, c’est toujours pour moi un cadeau du ciel, le spectacle de la lumière et ses couleurs éclatantes, presque aussi, sinon plus beau que le coucher. Le bleu du ciel ici est tellement pur et d’un dégradé parfait, je l’appelle mon « dégradé Photoshop », et si j’y penses bien celui du ciel est encore plus parfait, il ne faudrait pas comparer ce miracle aux effets synthétiques d’un logiciel informatique (la comparaison est plutôt dégradante !) La scène a été enregistrée sur le bord du lac Eddy, à 55 kilomètres au nord de Sainte-Anne-du-Lac, au Domaine Vanier.

Écoutez la symphonie de la vie qui s’éveille au petit matin et voir la vidéo.


De retour du nord, j’avais ma toune
préférée dans la tête…

J’ai espéré le voir, mais il n’est jamais venu. C’est ça la vie.

VOICI LES PAROLES… elles sont tellement drôles !

À part que’que frappabords j’ai passé un bel été
Les yeux d’in nénuphar pleins de prospects, plein de beautés
C‘est tellement vrai que même des fois le soleil voulait même pas se coucher
La criss de paix, oh ya la vie rêvée, oh yé
Je pourrais jaser longtemps mais j’t’en train de mourir au bout de mon sang
Une autre histoire d’amour qui finit mal, comme dans le journal
Ça commencé le printemps passé en regardant les oiseaux s’apprécier
C’est beau la solitude, mais comme on dit à deux c’est mieux.
Justement y en a une qui brette dans le coin, une belle grande brune
Ces beaux yeux si mouillés que, quand je la vois je passe proche de m’neyer

Est installée sur le p’tit lac, à côté avec ses p’tits, célibataire
Moi, j’men mêle pas j’saurais même pas quoi faire
À toé matin, 8 heures moins quart je passes là par hasard,
J’la vois de loin « Besoin de rien ? c’pas grave, je r’passerai d’main
En attendant, moé j’tape la trail est là pour ça, si t’as besoin d’aide »
Un beau matin, à m’lâche un call : À m’dit : « T’aurais tu çà, une belle quenouille? »
Moé, j’me suis dit : à c’charche un mâle rien que dans sa voix, je sais qu’à mouille J’saute dans l’eau, j’sus propre, propre, propre reste pu rien qu’à m’shiner la petite couille De temps en temps, un p’tit frotte, frotte c’te patente là, faut pas qu’à rouille, en rut pour le bonheur pis on sait jamais p’t’être même pour la grande chatouille

Ti pas, ti pas, ti pas, cré moé tu, j’men vas par là ti trot, ti trot, ti galop
Mon p’tit coeur léger comme un mashmallow y’a du fun dans ma cabane
D’la boucane dans le shack pis moé, j’trippe comme une banane
Gros galop, j’ten overflow le ciel est blue, ma vue est floue
J’sus, j’pus, j’sais pu où chu rendu

Tout à coup, j’entends des voix on dirait ben qu’es pas toute seule
Que c’est que je fais, j’y vas pareil j ’sors du bois, que c’est que je vois

Non mais dites moi que c’est pas vrai, une 303 braquée drette dans ma face
pis bang, bang, faut que je m’éfface faut que j’débarrasse

Me vire de bord, me pogne d’in branches
Pis j’m’accroche le panache

Nous, pauvres cervidés quand on aura des chars
On fera des défilés sur la 3ième à Val d’Or
On posera sur nos capots des têtes coupées de chasseurs
Pis on laissera leurs sabots chesser dans l’congélateur